30 mai 2012

Être parent ... avoir confiance en soi

Je reviens d'une séance d'entraide à l'allaitement maternelle. J'y ai fait de très belles rencontres, et encore une fois je suis surprise par la bonté et la joie des gens que je rencontre depuis que nous avons aménagé dans la région. L'idée de participer à un tel groupe m'est venu d'un besoin de me créer un réseau et de rencontrer d'autres mamans comme moi, d'échanger, de partager...

Mais suis-je un extra-terrestre sur Terre? Dans le précédent article je terminais sur l'importance d'avoir confiance, dans un autre d'avant, où j'ai cru important de vous partager mon expérience sur l'accouchement, je vous faisais part de la confiance totale que j'ai toujours eu envers ma capacité à avoir des enfants. Encore une fois, je me rends compte avec désarroi que plusieurs ont perdu la confiance envers leurs intuitions et s'en remettent aux oui-dires de personnes visualisées plus compétentes... je m'affole... J'essaie d'être dans le non jugement, mais je trouve ça difficile de constater à quel point on peut être déconnecter de notre nature, de notre essence. 

Alors ce matin, j'entends parler de médications pour favoriser la lactation en cas de manque de lait, de vaccination, et d'une multitude d'inquiétudes, de conseils, de règles à suivre et je me sens comme une extraterrestre parmi ces gens qui ont oublier de suivre leur intuitions. 

Une infirmière est là sur place pour prendre le poids des bébés, ça tombe bien, j'ai aucune idée du poids de Noah, elle me demande si je veux faire sa courbe de croissance, je lui dit que non, que je n'ai pas de suivis pour lui. Elle ne dit rien mais énergétiquement je sens son jugement, je la sens me projeter ses propres peurs. Pourquoi est-ce que j'irais perdre mon temps une fois par mois ou aux trois mois, à présenter ma carte de maladie (à chaque fois que vous sortez votre carte maladie vous soutirer 60$ ou plus au gouvernement qui le soutire de vos poches, et après on s'étonne qu'on soit aussi taxé..) pour qu'on me confirme que mon bébé va bien alors que je le sais déjà?? Je partage mes jours et mes nuits avec lui, je suis en mesure de voire s'il va bien ou non? Le langage d'un enfant est certes difficiles à comprendre, mais c'est avec l'apprivoisement et la complicité qu'on peut arriver à comprendre les besoins de celui-ci, ce n'est pas un rendez-vous de 15 minutes avec un SPÉCIALISTE qui n'y comprends pas plus que vous à ce langage particulier qui va vous aider... Par contre, je ne dit pas qu'en cas d'inquiétude je n'irais pas consulter, sauf que je n'ai pas l'inquiétude facile! 

Pendant ce temps, une dame discute avec l'infirmière du fait que son bébé d'à peine quelques mois n'aime pas faire ses exercices sur le ventre, l'infirmière lui donne donc quelques trucs pour faciliter la tâche. Moi je dit; mais ce n'est pas nécessaire tout va se placer en temps et lieu, la femme dit; oui mais ILs recommandent de faire les exercices une heure par jour... D'abord, c'est qui ce IL qu'on écoute à l'aveuglette comme s'il s'agissait de Dieu, et puis entre ce qui dise et ce qui faut faire, qu'est-ce que tu fais de ce que TU en PENSES? Au Guatemala, les enfants passent tout leur temps sur le dos de leur mère dans le noir, ils ne font pas des exercices une heure par jour sur le ventre et finissent tous par marcher, parfois même plus tôt que nos bébés. Quand c'est le premier bébé parfois, il arrive qu'on stress à vouloir bien faire, avec le deuxième on slack et on laisse les choses se faire. Je ne vais pas forcer mon enfant à être sur le ventre pendant une heure s'il est en crise de larme. Je ne vais pas le forcer à marcher si ses jambes n'y sont pas prêtes, chaque chose en son temps... Avant ILs disaient de toujours coucher les bébés sur le ventre et que l'allaitement c'était mauvais, maintenant ILs disent de toujours les couchers sur le dos, et si et ça,... et si ILs se trompaient encore? Vos intuitions eux, ne se trompent jamais, faites-vous confiance s.v.p. 

Et la séance se poursuit et j'entends des brides d'expériences, d'accouchement à l'hôpital et de suivis, d'interférence médicale, ... L'une dit qu'il a fallu qu'elle se munisse de bon jugement pour que l'infirmière ne la stress pas à allaiter, sinon le protocole c'es tune série de test pour la glycémie, l'autre c'est fait bousculer, l'autre s'est fait dire que son bébé dormais trop, ou encore qu'elle n'avait pas de lait, .... Wow, et tout ça comme si c'était normal, et acceptable... Wow, merci sage-femme, merci maison des naissances, merci la vie, de m'avoir épargner toutes ces étapes qui auraient été pour moi un vrai combat. C'est moi la mère ... c'est moi la mieux placé pour savoir ... Je m'emporte juste à y penser... mais ça ne sers à rien de critiquer, si la situation est telle, et que la plupart des gens la considère comme acceptable, j'estime que c'est parce qu'ils ne connaissent pas autre chose et ma mission à moi, c'est de vous fournir d'autres options, d'autres visions,.

L'autre mentionne qu'elle n'a pas d'exemple d'allaitement dans son entourage et que bien qu'elle ait suivis toutes les cours prénataux et autres ateliers, qu'elle éprouve de la difficulté avec son allaitement. Je n'ai suivis aucune formation pour devenir maman, c'était déjà acquis à ma naissance, incrusté dans mes cellules, même si je n'ai pas eu d'exemple dans ma vie courante, je n'ai jamais remis en doute mes capacités, j'ai toujours été confiante. Certes, j'ai vécu beaucoup d'ajustement mais dans l'amour, tout à trouvé sa place. J'ai lu Une naissance heureuse pour ma première grossesse et cela m'a aidé à me définir dans mon autonomie de femme enceinte, et Les neuf marches pour ma deuxième grossesse et cela m'a aidé à mieux accueillir cet être profondément conscient avec tout le bagage antérieur qui lui appartient.

Pour construire, plutôt que détruire et m'en tenir à cette critique, dans le prochain blog, je vais vous parler de mon expérience personnelle d'allaitement et vous offrir les conseils qui m'ont beaucoup aidée tout au long de mon allaitement.

***

J'accueil l'argent dans mon expérience de vie pour pouvoir participer davantage à l'expansion de l'humanité, soutenir mes dépenses en toute tranquillité d'esprit et me sentir davantage libre d'exprimer ma vraie nature a son plein potentiel. Si vous vous sentez l'âme généreuse et l'envie de me soutenir dans ma réalisation, vous pouvez me faire un don via paypal en cliquant sur le lien à votre droite. Merci infiniment!




23 mai 2012

Bull shit vs Bill Gate!



Au milieu de cet ère d'amour, cette renaissance où quelques-uns d'entre nous s'amusent à redéfinir le sens de la vie, à explorer les limites, à laisser tomber les meurs, et se ré-enligne sur leur essence, je reçois cette chaîne de courriel et me sens outrée...  en plus que ceux qui le partage le propose sur le titre :
À enregistrer, à distribuer, à lire, à relire et à redistribuer.. puis mentionnent :

Devrait être affiché dans chaque école...
voire dans certains bureaux..

Oh la la, ça me donne encore plus le goût de faire l'école à la maison!


Alors voilà : Bill Gates a récemment prononcé un discours dans une école secondaire à propos de 10 choses que l'école n'apprend pas mais qu'il faut néanmoins apprendre le plus rapidement possible (Je suis curieuse, qu'en est-il de la suite? Effectivement, le système scolaire comporte énormément de défaillances à mon avis, mais à l'opposé totale de ce qui suit ) ! Vous pouvez ne pas l'aimer. Mais sachez que, lui, a certainement appliqué les règles qu'il préconise !... Il parle de bons sentiments et d'enseignements politiquement corrects qui ont créé des générations de jeunes totalement dépourvus du moindre sens des réalités de la vie. Tout en expliquant comment ce "concept" les prédispose à l'échec dans le monde réel, il donne ici dix règles à suivre.

A faire lire à certains ados "révoltés". Et à d'autres.


Règle 1 :

La vie est injuste : il faut vous y habituer! 

Il n'y a pas d'injustices, tout est gérer selon des lois divines afin de nous amener à faire les apprentissages que nous avons à faire ici sur la terre, dans la matière. Nous sommes les créateurs de notre vie, il faut apprendre à prendre nos responsabilités et ne pas se victimiser.

Règle 2 :

Le monde se fout de votre amour-propre. Le monde s'attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.

Vous êtes unis au Monde par l'amour, il n'y a que le sentiment de séparation qui fait en sorte que les gens attendent quelque chose de vous. En tout temps vous accomplissez quelques choses, n'attendez plus pour vous féliciter!

Règle 3 :

Vous ne gagnerez pas 60 000 $ par an en sortant de l'école.Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec un portable et une voiture de fonction fournis, avant d'avoir mérité, gagné ces privilèges.Tout est possible. (Il suffit d'y croire, la visualisation est plus puissante que vous pouvez vous l'imaginer, si tout va mal dans votre vie, c'est peut-être parce que vous critiquer constamment la vie en ce sens). Il est même possible que cela ne vous intéresse pas du tout de gagner 60 000$ par an, ni d'être vice-président, ni d'avoir un portable et une voiture fournis par votre entreprise...

Règle 4 :

Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d'avoir un patron.
Il y a un rapport d'autorité à gérer ici...l'autorité ne veut pas dire d'être autoritaire et de diminuer les autres, faudrait peut-être mieux apprendre à communiquer...

Règle 5 :

Travailler dans une friterie n'est pas s'abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça : ils l'appelaient une opportunité. Ok. Tout est opportunités, rien n'arrive pour rien, il n'y a pas de sous métier.


Règle 6 :

Si vous gaffez, CE N'EST PAS LA FAUTE DE VOS PARENTS arrêtez de chialer et apprenez de vos erreurs. Ok.


Règle 7 :

Avant que vous naissiez, vos parents n'étaient pas aussi ennuyeux qu'ils le sont maintenant !Ils sont devenus comme ça en payant vos factures, en nettoyant vos vêtements et en vous entendant répéter sans arrêt combien vous êtes bons et cools et combien eux ne le sont pas... Si vos parents sont devenus ennuyeux, ce n'est pas de votre faute. Ils sont peut-être ennuyeux à vos yeux, pas aux leurs. Si votre parent se trouve ennuyeux, c'est peut-être parce qu'il s'est conformer à des normes auxquels sont essences ne trouvent pas de sens pour vous élever tout en plaisant à une société qui ne fait pas de sens... Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez donc par faire le ménage dans votre propre chambre et dans votre propre vie.Faire du ménage? Pourquoi pas, c'est bon énergétiquement... Sauf que si vous êtes un ado mou à la recherche d'un but dans votre vie et de facilité, c'est probablement parce que la vie ne fait pas sens pour vous non plus...


Règle 8 :

Votre école s'est peut-être débarrassée du système «gagnant-perdant» , MAIS PAS LA VIE ! Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage et on vous donne autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse, ça n'existe pas dans la vraie vie ! A le première connerie, vous êtes viré ! Génial, ça veut dire que vous étiez dans une entreprise qui n'a rien compris encore du virement humanitaire qui se produit présentement sur la terre. C'est peut-être le temps pour vous de vous lancer en affaire?...De toute manière, comme rien n'arrive pour rien, lâcher prise et les portes s'ouvriront d'elle-même, les opportunités viendront à vous si vous êtes ouverts...

Règle 9 :

La vie n'est pas divisée en semestres. L'été n'est pas une période de congé Ça c'est si vous décider de vous conformer au 40heures semaines 50 semaines par année, et peut-être mourir d'une crise de coeur un lundi, mais c'est pas obligé. Et très peu d'employeurs sont disposés à vous aider, à VOUS ASSUMER, c'est votre responsabilité.C'est vrai que c'est difficile d'aider les autres quand on a pas appris à s'aider soi-même...




Règle 10 :

La télévision n'est pas la « vraie vie » Ouff, une chance!!Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler. Dans sa vie à lui, mais pas dans celle de tous les gens... Il y en a qui gagne leur vie en voyageant, en travaillant à la maison, en étant sur le BS, ça dépend de vous, de vos motifs, de votre personnalité, vos intérêts... Dans la vraie vie, les gens ne font pas la fête non stop, s'ils le faisaient, ils seraient fauchés, virés et crèveraient en quelques mois Les jeunes d'aujourd'hui se perdent dans ce mode de vie parce que ça leur apporte un type d'excitation qu'il ne retrouve pas dans la vie d'aujourd'hui, ils ont perdu leur essence, se cherchent, they are craving for God (Carolyne Myss). Dans la vraie vie, les gens bossent, sont payés et paient pour ce qu'ils ont. Rien n'est gratis. La vraie vie, c'est 80% de merde et 20% de plaisir... dans le meilleur des cas ! Osti que ta vie doit être plate Bill Gate, avec ce ratio, je me demande si ça vaut vraiment la peine d'être milliardaire...



Amour et lumière: 100% de plaisir
Amour et lumière dans la confiance absolu: 100% de plaisir sans jamais manquer de rien...

à vous de choisir!

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16 mai 2012

Retour à l'hôpital

Quelques jours après mon accouchement:

Jusqu’à maintenant, tout se déroulait si bien que cela représentait pour moi une preuve concluante de tout le cheminement vers l’amour que je fais de façon quotidienne depuis près de trois ans. Ma maman m’a demandé une fois si je voyais vraiment une amélioration à toutes ses libérations et autres exercices que j’effectue pour me remplir d’amour et ainsi cheminer dans la lumière. La première preuve avait été pour moi l’amélioration, même minime, de ma vue. Il ne s’agit pas de résultats instantanés, de miracles impressionants, mais par la cohérence des signes de la vie, par l’aisance et l’harmonie que j’y vie, mon taux global d’énergie, je sais que les améliorations sont vraies.

Il a quand même fallu que je me crée un épisode à l’hôpital, je pense m’être fait tellement de scénarios par rapport à un accouchement prématuré et avoir tellement anticipé l’éventualité de l’hôpital, que je ne pouvais y échapper. Et encore une fois, ce fut une grande déception! Pourtant, malgré tout, on avait réussi à se passer d’une échographie dernière minute, fortement suggerrée, afin de s’assurer de la croissance du bébé et de la saineté de mon placenta, puisque celui-ci était, à 37 semaines, plus de 4 centimètres sous la moyenne normale. Cela était arrivée à Elfée aussi, et comme pour cette fois-ci, elle était née avant même la prise de rendez-vous, en parfait état.

Une semaine après mon accouchement, je me réveil avec une contraction dans le bas du ventre, je pense que je dois déféquer et me rends à la toilette, mais la situation s’empire. La douleur est insuportable, pire qu’un accouchement puisque soutenue. Je pense défaillir. Je m’étends sur le plancher avec ma fille qui m’offre du jus d’orange et dit : Bobo ventre maman… Je retourne au lit avec une bouillotte, Noah a faim. Je l’allaite malgré tout et la douleur finit par se dissiper au bout d’une vingtaine de minutes.

Même scénario le lendemain, sauf que la douleur persiste de façon sourde toute la journée. J’appel la sage-femme, elle n’a aucune idée de se qui pourrait m’arriver, d’autant plus que je ne fais pas de fièvre. Je fais appel à mon amie Nathalie pour établir des mots sur ce que j’ai à libérer par rapport à cette douleur, d’établir un lien plus précis m’aide à mieux diriger mes libérations. Plus les demandes sont précises plus la libération est efficace. C’est comme si je revivais mon accouchement en double. Elle me dit qu’elle a l’impression que le bagage de mon enfant n’a pas suivie, et que ce que je ressens ne m’appartient pas. Accepter que ce sera différent avec un garçon, faire la paix avec mon accouchement, réintégrer mon corps physique… Il y a quelques chose qui me fait chier. Je n’arrive pas a mettre le doigt dessu, mais je sais qu’à la veille de ce samedi là, moi et Wesley avons eu une altercation à propos de la venue de son père. Comme Wes travaillait, il voulait que j’accueuil son père, et cela ne me plaisait guère, surtout à une semaine après mon accouchement. Allait-il souper, coucher? Tout cela me déstabilisait même si je me sentais en forme. Wesley avait alors formuler une phrase qui ne m’avait pas trop plus, du genre tu n’es pas la première à passer par là, c’est quoi que de recevoir mon père…

Bref, après cet épisode je m’étais remise au hopponopono. Car oui, effectivement, bien des femmes ont mis au monde avant moi et ont dû voir au bien-être des autres avant le leur. Torcher toute la famille et la visite et faire comme si de rien était, agir en bonne hôte et prioriser l’image de la femme soumise plutôt que de se placer de l’avant. Mais ce n’est pas obliger d’être ainsi, et j’ai tout de suite voulu libérer tout ce qui me tient responsable de telles situations… aussitôt, Wesley s’est arrangé autrement avec son patron et son papa… situation règlée, je n’ai pu avec exactitude faire un lien de causalité entre ce qui me faisait chier et cet évènement. Le père et le frère de Wesley sont venus le lendemain soir, ils sont restés à coucher. Malgré l’organisation que cela impliquait, ça s’est sommes toute bien déroulée.

Au trosième jour, la douleur était si intense que j’en pleurais. J’ai contacté Nathalie déjà en retard pour le travail, puis la sage-femme pour qu’elle prévienne l’hôpital de notre arrivée. Elfée fut chipé chez Karine où elle s’amusa follement toute la journée… À l’hôpital, une résidente en génétrique nous attendait, mais mon dossier fut placé avec les autres, et celle-ci ne fut jamais averti de notre arrivée. Au bout de trois heures d’attente, j’étais en pleur. C’était pas tant que j’avais mal au ventre que j'en avait marre d’attendre, j’avais l’impression qu’on se fouttais de moi. Je ne me serais jamais pointée à l’hôpital avec mon poupon d’une semaine si je n’avais pas vraiment mal! Wesley alla consulté une infirmière qui ne voyait mon dossier nulle part. On m’offrit de m’étendre et la résidente arriva aussitôt, on avait oublier de la contacter à notre arrivée.

Après vérification, rien ne fut décellée. Aucun signe d’infection dans les résultats sanguins, pas de fièvre, cela provennait probablement des intestins. Une ordonnance d’anti-inflammatoire et de suppositoire, si cela persistait, j’aurais un passe-droit pour passer plus vite et serait transferrer dans un autre département… C’est en sortant de l’hôpital que j’ai réalisé à quel point le service de santé était tout une business, je me suis imaginé celui ou ceux qui avait décidé de miser sur la santé pour gagner leur vie, assis à leur bureau, semblable à celui du président américain, regarder de haut, et avec fierté, les retomber de leur entreprise… la mafia médicale… C’est qu’il y avait tellement de va et viens, tellement d’achalandage, les salles d’attentes pleines, les prescriptions pharmaceutiques, le stationnement plein, pire qu’au centre d’achat pendant le temps des fêtes… et dire qu’à peine quelques jours de cela, j’avais demandé à Wesley s’il y avait vraiment des gens qui allaient à l’hôpital pour une simple grippe… Oui me répondit-il, il y en a même qui y vont parce qu’ils ont de la fièvre, mal à la tête, mal au ventre…. Faut croire que je suis déconnectée de la réalité…

Retour à la maison. Encore une fois, c’était à moi à me traiter. J’avais déjà pris de la Lobélie lors des crampes matinales, puis une décoction d’Angélique et de Patience crépue, la première pour nettoyer mon utérus et calmer mes muscles intestinaux et utérin, la deuxième pour nettoyer mes intestins et favoriser l’expulsion de leur contenue. J’ai pris les anti-inflammatoires, trois au total, je n’ai plus eu de crampes matinales, mais j’ai commencé à faire du reflux et je sentais que c’était toujours douloureux dans mon ventre. J’ai compris que cela ne m’aidait pas que de camouffler la douleur, c’était comme prendre une advil et j’ai arrêté. Je me suis fait une nouvelle potion avec de l’Angélique, Millepertuis, Camomille, Pavot de Californie et Curcuma. J’ai pris de l’Orme rouge, de l’eau de graines de Lins, du Chia, du charbon activé. De la tisane d’Avoine fleurit, Plantain, Framboisier, Camomille, Ortie et Alchémille. J’ai fait des libérations, les exercices d’enracinement, rééquilibré mes chakras…

Je sens mes intestins encore sensibles. Je me demande si je dois éliminer autre chose de mon alimentation… Celle-ci est déjà restreinte par l’abollition de tous les produits souffrés qui avaient compromis mon allaitement pour Elfée. D’ailleurs, depuis que je n’en mange plus, je ne fais plus d’eczéma sur les doigts. En attendant de prendre une décision sur le gluten ou les produits laitiers, je mange sainement et plus léger, sans oublier toutefois que j’allaite et que j’ai besoin de protéines…

Une consultation en Kinésiologie m'enligne d'avantage sur mes besoins alimentaires et ceux de mon poupon. Ma thérapeute m'indique que j'ai des diverticules au niveau intestinal, de là mes douleurs...

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9 mai 2012

un accouchement en douceur

Bébé Noah
Je partage ici avec vous le déroulement de mon deuxième accouchement, car je croie que beaucoup trop de femme vive une expérience désagréable en accouchant, et ce, particulièrement à l'hôpital! :


Bébé-fleur dors maintenant paisiblement sur mon ventre tout aplani par son abscence. Il a aujourd’hui une semaine. J’étais inquiète de ne pas reconnaître les signes du travail, mais l’heure venue, une fébrilité a envahit tout mon être, il n’y avait plus de doute. D’abord, minuit, mon liquide amiotique a commencé à s’écouler en un mince filet. Première contraction dont l’effet de serrement, au lieu de monter comme une poussée de yang et de me serrer la tête et la gorge comme le ferait une anxiété, s’est répartie dans mes hanches, mon coxis, mes haines, et tout le long de mes cuisses, comme une grosse crampe menstruelle. Mon cœur s’est mis à palpiter, mon corps à trembloter, serait-ce le moment? Attente. Wesley sur le qui vive, près à accueillir dans les prochaines heures son second enfant… deuxième contraction… troisième… le liquide s’écoulant de plus belle… il n’y a plus de doute, on se met en route pour la maison de naissance. Elfée retrouvera grand-maman dans notre lit à son réveil, alors que moi, j’attendrai impatiente que le sentiment de pousser se déclenche et qu’une tête déscende dans mon vagin…

En chemin, je commence déjà mon intériorisation profonde, j’en profite pour me reposer, le travail actif peut se déclarer que bien plus tard, mais Elfée est arrivée si vite que nous ne prennons pas de chance. Les douleurs lors des premières contractions sont plus intenses que pour mon premier accouchement, je me suis enduite d’huile de Millepertuis avant de partir pour les atténuer. Quelques applications supplémentaires seront nécessaires par la suite. Je pratique aussi la méthode hopponopono, et ce tout au long de mon travail. Je me rappel les propos d’Eckart Tolle, à moins que ce soit encore une fois d’Éric Hamel, sur le syndrome prémenstruel, comme quoi il s’agit en fait d’une blessure émotionnelle collective, et que cela ne nous appartient pas nécessairement. L’idée, c’est donc d’apprendre à l’identifier avec du recul, de ne pas laisser les émotions nous envahir et de les traiter. Je me suis dit que les douleurs lors de l’accouchement devaient avoir une part d’emprunte collective, et qu’il n’était pas nécessaire d’aller là. Pensons au temps de nos grands-parents, où les femmes donnaient naissances attachées après la table de travail, rasées, colloctomisées. Des générations entières d’enfants retirés des bras de leur mère à la naissance, accueuillis par des gants, mis en pouponière, nourrit par des vaches. Sans parler des femmes enceintes qui se sont fait ouvert le ventre lors du génocide juifs au nom de la science, ou celles qui se font enlever le clitoris au nom de la religion, les viols de guerre… Bref, toutes ses histoires que nous accumulons depuis des générations ne peuvent que peser sur la femme socialement. Les libérations se sont avèrées efficaces, réduisant considérablement les douleurs suivantes.

Le repos se poursuit, une heure durant, une fois arrivée à Bromptonville. Je prends quelques instants pour m’approprier les lieux, purifier la chambre avec un smug de thuya, appeler les maîtres, les guides, et autres entités de lumière qui m’accompagnent, en plus des esprits en charge de la naissance. Je ne connais pas beaucoup ses derniers, mais il y a tellement d’anges pour nous accompagner durant la grossesse et après l’accouchement, qu’il m’est impossible de nier leur présence. Je leur demande de m’assister, de voire à ce que tout ce déroule parfaitement, dans l’efficacité et la douceur. Les plantes se font aussi mes alliées, je prends de temps à autre deux pipettes du mélange suivant, concocter pour allèger les douleurs ; 1partie de Millepertuis, 1p. de Camomille, 1p. d’Aigremoine, 1p. de Scutellaire, 1p. de Sureau, 0.5p. d’Alchémille, 0.5p. de Pavot de Californie.

Je prends chaque contraction comme une vague, je la surf en douceur, respirant profondément, connectée avec moi-même. Je m’ouvre, je suis dans l’acceptation totale, le lâcher prise. Cela demande énormément de contrôle et de concentration, le moindre bruit de la sage-femme me déstabilise et laisse mon égo l’emporter sur la douleur… Je pense un instant à la chance que j’ai d’accoucher en maison de naissance, m’imaginant l’aller et venue des infirmières, le bruit des hôpitaux, l’espace restreint, la rapidité avec laquelle on passe aux interventions, le désir de tout contrôller, les deux pieds dans les étriers, les lumières….

La respiration consciente et profonde me permet, non seulement de prendre chaque contraction les unes après les autres dans l’acceptation, mais aussi de me remplir de mes énergies tout au long du travail. J’arrive ainsi dans un état où, entre chaque contraction, je sombre dans un sommeil profond, tout est douceur. Je perçois le temps de repos et cela me fait du bien, même si la sage-femme m’assure par après qu’il s’agissait d’à peine une minute. Mon travail est si paisible, même si les contractions sont douloureuses, que je pense qu’il est inéficace. Malgré les apparences de douceur, j’ai quand même pensé qu’il faut être masochiste pour vouloir revivre une telle expérience! Je voie derrière les rideaux que le soleil s’est levé, je me fais un peu impatiente, il n’y a toujours pas de tête à porté de ma main. Je parle à mon enfant, j’ai si hâte de le rencontrer.

Je sens que ça commence à pousser, mais je n’en suis pas certaine. Et puis d’un coup, le bébé descend, la douleur s’amplifie, je maîtrise toujours ma respiration, dans la mesure où est-ce que c’est pas mal tout ce que je peux contrôller! Chaque poussée ouvre mon bassin, pousse sur mon rectum qui expulse malgré moi tout son contenu, des sons graves j’aillissent de ma gorge jusqu’alors muette, puis la vague se passe. Tout va très vite. Je sens maintenant que la tête est prête à poindre, mais j’arrête cette poussée-ci pour ne pas être trop intense avec mon périné qui brûle, la prochaine sera la bonne. La tête sort, je l’accueuil avec joie, la touche, la masse. J’essaie de voir si je suis en mesure d’accueuillir mon enfant seule, mais j’y renonce, les poussées sont trop fortes et j‘ai besoin de me soutenir avec mes bras… c’est Wesley qui accueuillera notre enfant. Il s’assure qu’il n’y ait pas de cordon autour du cou, y découvre une petite main. Les épaules tardent à venir, j’attends la prochaine contraction pour pousser de toutes mes forces. Le pire est passé, une dernière poussée fait sortir les fesses puis les jambes.

Wesley est émue, son petit garçon. Bébé-fleur pousse quelques cris, ne pleure presque pas, faut dire que son arrivée sur terre s’est fait tout en douceur. La pièce est calme, la sage-femme se tient en arrière, voyant que son intervention n’était pas nécessaire, elle nous laisse accueuillir notre enfant. Wesley me le tend sous le ventre, je le prends dans mes bras, lui dit bonjour, le découvre… 8h37, 26 novembre 2011, à la première journée de ma 38e semaine de gestation, bébé-fleur s’est éclot! 5,13 livres. Un orgasmic birth qu’on appel dans le domaine…

Je n’ai jamais remis en question mes capacités d’accouchement. Certes j’ai eu des inquiétudes à savoir si j’accoucherai prématurément ou si je serais en mesure de reconnaître les signes du travail. Mais pour le reste, j’ai toujours su que mon corps et mon enfant savaient ce qu’ils avaient à faire et qu’ils oppèreraient selon les lois divines indiscutables. La femme a toujours donné naissance à ce que je sache? Je ne voie pas pourquoi je remetterais ma confiance dans les mains d’autrui. Leur professionnalisme est déstabilisant pour les gens qui n’estiment pas détenir toutes les capacités de s’auto-gerrer tout seule, et pourtant, je n’arrive même pas à concevoir comment il est possible de remettre ça en doute? Je comprends qu'il peut être déstabilisannt d’être confronté à la réalité douloureuse de l’accouchement, surtout dans une société où le savoir inné est perdue aux profits de théories scientifiques et de l’isolement. C’est qu’il faut être vraiment déconnecté de soi, du clan, de sa nature animal, pour ne pas savoir comment s’occuper de soi mieux que quelqu’un d’autre.

Bref, tout a été parfait. Toutes les circonstances se sont alignées avec grâce pour recevoir cet enfant. Ma mère, en vacances pour trois semaines, revenait le jour même d’un séjour de repos sur le bord de la mer. Elle a pu prendre Elfée quelques jours, le temps qu’on reprenne nos esprits, reconstruise un nouveau cocon familliale. La première journée, bébé-fleur l’a passée nu sur maman à dormir. Nous nous sommes reposés corps à corps, je n’ai pas beaucoup dormi et le soir venu j’étais très épuisée, mais le rythme de cet enfant, et les circonstances générales l’entourant sont très différentes de celles d’Elfée. Il est certain que nous avons derrière nous déjà l’expérience d’une première parentalité. D’abord enceinte, j’étais déjà plus zen qu’a Elfée et j’avais pris en masse le temps de me reposer. Je me sentais comme un adaptogène pour qui rien n’avait vraiment d’impacte majeure, tout était gérable, tout était parfait. Noah est né dans une atmosphère plus serein, la discrétion de la sage-femme détonnait par rapport aux cinq personnes qui s’affairaient autour de notre lit lors de la naissance d’Elfée. Je n’avais rien vue de sa naissance, tout était allée tellement vite. Je ne savais que faire de son petit corps tout gluant qui me glissait dessu. On m’avait encouragée à la mettre au sein, vite faire sortir le placenta, et puis j’avais tellement faim que je l’avais chippée à son père, puis l’examen, l’empreinte du placenta. La sage-femme m’avait demandé si elle pouvait avoir le plaisir de l’habiller, et puis on avait essayé tant bien que mal de dormir avec Elfée emaillottée, couchée entre nous deux… pauvre cocotte, ça avait été rock n roll son arrivée. En plus, ma maman n’avait pas été disponible, et Wesley devait aller travailler…

Nous n’avions au départ aucune idée comment nommer cet enfant, nous voulions que son nom vienne de lui, qu’il nous le suggère de façon intuitive. Pleins de noms original me venaient en tête, mais je voulais qu’il y en aie un qui se démarque plus que les autres. Comme c’est Wesley qui doit choisir le premier nom des garçons, j’ai demandé à bébé-fleur de le lui dire à lui. Puis en plein milieu de la nuit, Wesley me dit qu’il s’appellait Noah. Il avait eu un flash rapide et c’était dit, tout bonnement, comme je suis fier d’être le père d’Elfée et de Noah… Il ne restait plus que moi à lui donner son second nom. Je me suis arrêté longtemps sur Florevann, mais Wesley trouvait cela trop long. C’est étrange parce qu’au contraire d'Elfée, à la naissance de Noah, je n’ai pas vue tant d’anges que ça, mais plutôt le Christ les bras bien ouvert, parfois même en position de la statue de la liberté… Noah, le sauveur! Et puis, en cherchant pour un nom, j’ai vue un F, clairement défini, puis plein de fleurs. C’est clair qu’après l’avoir appelé bébé-fleur si longtemps, qu’on aurait pu lui trouver un nom de fleur… Comme on ne savait pas le sexe du bébé, fleur était un beau substitue à frère ou sœur… Mais je n’avais pas réaliser qu’en fait Fleur était son second nom, pas plus compliqué! Noah Fleur Paquet.


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Question sur la vie et la mort




La vie n’est qu’un jeu, et comme tout y est possible, je m’amuse à redéfinir les limites, les règles, les valeurs. Pour moi, il n’y aura jamais rien de couler dans le béton, surtout pas dans ce monde ou tout est tangible et impermanent. J’ai pourtant des concepts plus arrêtés, des éléments qui font pour moi plus sens que d’autres, des lignes directrices plus creusement sillonées. Mais comment savoir si je détiens ou non la vérité? Je pense que chacun détient sa propre vérité et que ce en quoi nous croyons fait sens. Mon objectif, redéfinir le monde sans être dans le jugement des réalités des autres, car à chacun son expérience, et toute expérience est valable.

Toutes ces réflexions sur le sens de la vie, de la mort me sont venues après une proposition d’assurance vie gratuite pour mon enfant. Qui donc peut se permettre d’assurer la vie d’abord? Cela m’a amenée à redéfinir mes positions et à me rendre compte que je fais partie de la marge. Je ne suis pas seule dans cette marge, ce mode de réflexion, pour preuve, il y a même des peuples entiers qui partagent mes croyances. Mais dans la société où je m’épanouie, je fais figure d’étrange. De criss de folle diront même les plus radicaux dont les jugements fusent plus vite que la pensée. Ca me va, un brin de folie a toujours été nécessaire pour redéfinir la norme.

Le jour où j’aurai une hypothèque de 300 000 dollars, je prendrai une assurance vie pour ne pas que mes successeurs doivent payer le prix de la terre que l’on pense pouvoir s’appartenir. Rien ne nous appartient, ni même le corps physique que nous avons emprunté pour venir vivre cette histoire sur terre. C’est de notre responsabilité certes d’en prendre soin, tout comme de prendre soin des enfants que nous mettons au monde, mais ces derniers ne nous appartiennent pas plus pour autant. Nous sommes leurs guides, nous leur montrons les différentes possibilités, mais le chemin qu’ils emprunteront ne les regardent que eux. Ils ont, tout comme nous, leurs apprentissages personnels à faire et en cela, nous ne pouvons nullement intervenir.

La durée de leur vie, les aventures et accidents qu’ils ont à vivre, cela nous ne pouvons contrôler, et nous ne pouvons non plus résister, car ce qui arrive doit arriver. La résistance nous empêche d’apprendre ce que nous sommes venue apprendre sur terre. Et chose encore plus difficile à réaliser par le plus commun des mortels, c’est que tout ce qui nous arrive, nous l’avons créé. Nous en sommes responsable. Même les aventures les plus rocambolesques, qu’on oserait jamais se souhaiter pour soi, arrivent par sa propre création. Cela peut avoir un lien avec l’énergie que l’on dégage à tous les jours, notre perception négative, nos actions maléfiques, et surtout, notre vécu antérieur. Car non, nous ne naissons pas innocents de charge. L’enfant naît avec un bagage, des connaissances, un éventail de dossier à régler, d’apprentissages à terminer. Certains appels cela des dettes karmiques.

Chez les tibétains, le karma prends beaucoup d’importance. L’enfant qui décède en bas âge, ou qui est gravement accidenté n’est pas plaint comme ici. On ne s’acharne pas avec véhémence sur sa tombe, on ne pleure pas la mélédiction de dieu. La mort n’est qu’un passage, un rituel, vers une autre étape, un autre monde. Qui sais ? qu’est-ce qui est vrai, qu’est-ce qu’il y a après. Moi je croie que tout est plausible, que ce soit de par la fiction de Bernard Weber, en référence à sa trilogie Nous sommes des Dieux, ou de par ce qui nous est montré dans le film La Matrice, ou encore suite à la lecture D’Edgard Cayce à propos du temps d’Atlante et de la mythologie… Bref… qui sais? Une chose est certaine, je sais qu’il y a autre chose, d’autres mondes, d’autres dimensions, d’autres êtres. Je travail assez souvent avec des énergies plus subtiles, à libèrer des entités, pour douter de leur existence.

Quel est donc notre rôle à jouer à nous ici en tant qu’humain? Notre destiné n’est probablement pas d’écouler nos journées dans un cubicule, à faire du quarante heures semaines pendant quarante ans, à payer une hypothèque pendant 30 ans, et à rêvasser de notre retraire la moitié de notre vie si on ne crève pas d’une crise de cœur un lundi ou le jour qu’on se retire… Je ne peux m’y résoudre. Est-ce intéressant de mettre au monde des enfants pour les mettre en garderie pendant qu’on court après sa queue parce que nous nous faisons posséder par nos possessions? Je ne peux m’y résoudre non plus! Est­-ce logique de faire une confiance aveugle à des industries avares de dollars pour nous nourrir et nous guerrir parce que nous sommes nous aussi trop avares de dollars pour se soussier de ce que l’on ingère et que, ce que l’on ingère, notre rythme de vie et notre satisfaction générale de cette soi disant vie nous fait tomber malade? Je ne peux m’y résoudre non plus. Il doit y avoir autre chose! C’est impératif. Une nécessité vraiment essentielle pour moi.


Les propos d’Éric Hamel résonnent avec sens pour moi, bien que seule responsable des règles du jeu de ma vie, je m’amuse à modeler ses techniques à ma façon. Je suis un être divin, ma créativité est mon pouvoir divin. Je suis venue ici sur terre pour expérimenter le manque d’amour, car nous ne pourrions connaître l’amour, énergie divine, autrement que par le manque. La peur est à l’inverse de l’amour, et notre société est dirigée par cette peur. C’est sous le règne de la peur que les contribuables s’enrichissent, les compagnies d’assurances, les compagnies pharmaceutiques, les politiciens, les grosses entreprises, etc…

Tout est possible, je suis responsable des créations qui m’arrivent, du monde dans lequel je vie, si je me guérri, je guérri mon univers. L’univers n’est pas à l’extérieur de moi, mais il est en moi et j’en détiens toutes les clés. Le changement débute d’abord par soi, ne pas oublier la véracité de cette affirmation. Ne pas oublier que si l’univers est en moi, je suis l’univers, je suis donc toi, et toi, responsable de toi et de toi, et encore toi, et ci et de ça… nous ne faisons qu’Un, unis, inter-relliés. Et comme tout est énergie, puisque tout est atome, énergie en mouvement, ne pas oublier que même nos pensées ont un impacte sur notre environnement, sur nos créations, de là l’impacte important et véridicte de la visualisation positive.

Mais tout débute par soi. Le bonheur est en soi. Le manque d’amour cré un vide à l’intérieur de nous et nous éloigne de notre bonheur puisque que nous cherchons alors désespérement à nous combler par l’extérieur. Nous pensons que les autres sont responsables de notre bonheur (ou malheur, same-same). Nous nous créons donc des ports d’attaches importants. Et nous pensons que la matière et les êtres qui nous entourent nous appartienent alors que nous vivons dans un monde hyper impermanent. Et quand nous perdons quelque chose ou un être cher, c’et la catastrophe, car nous perdons un pillier, un port d’attache, une bouée de sauvetage. Il est préférable d’apprendre à nager tout seul, sans l’aide d’un flotteur, comme ça si y’en a un qui dégonfle, pas qu’on s’en fiche complètement, mais on est capable de survivre… Je parle pas d’être ingrat, j’imagine que la non-chalence devant la mort dans notre société doit être pris pour un déséquilibre mental important, mais toujours se rappeler; rien n’arrive pour rien, tout est parfait, rien ne nous appartient, ne pas résister, ne pas s’attacher…. Cela ne veut pas dire ne pas aimer!

Il y a trois niveaux d’amour, Weber en parle dans son dictionnaire, avant d’arriver à l’amour inconditionnel, amour que Jésus et mère Thérèsa ont éprouvés pour l’espèce humaine entière, il faut d’abord s’aimer soi inconditionnellement….

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