31 octobre 2012

Parenthèse sur les protéines animales




La pensée populaire que la viande amène des forces est plutôt trompeuse. Cela a été clairement démontré, lors de la Première Guerre mondiale et la Seconde, en temps de privatisation chez les populations de certains pays comme le Danemark, la Norvège, l’Angleterre et la Suisse. Les gouvernements avaient alors recommandés de cesser de s’orienter vers la production de viande et d’alimenter directement les citoyens avec les céréales réservées au bétail. * Les scientifiques ont alors remarqués que cela avait eu un impact drastique sur la diminution du taux de mortalité et une amélioration de la santé générale. D’ailleurs, les peuples détenant les records de longévité mondiaux (les Vilcambas des Andes en Équateur, les Abkhasians de la Mer noire en URSS et les Hunzas en Himâlaya, au nord du Pakistan), sont complètement végétariens, à quelques exceptions près. Non seulement les gens vivent longtemps, mais ils jouissent d’une vie active et bien remplie et ne montrent aucun signe de maladies dégénératives qui affligent les personnes âgées dans notre culture. *




Jonh Robbins a écrit un best seller avec Se nourrir sans faire souffrir. Ce livre, encore d’actualité mériterait à être rééditer aujourd’hui. Biensûr, le concept des quatre groupes alimentaires de base n’est pas faux uniquement parce que ce sont le Conseil laitier national et le Comité national du bétail et de la viande qui en font la promotion, stipule-t-il. * Mais en dehors des études publiées par ces entreprises, la science n’a jamais réussi à prouver que l’effort physique demandait au corps beaucoup de protéines. En fait, ce qui lui donne de la force, ce sont plutôt les glucides (hydrates de carbones). Il est vrai que le corps a besoin de protéine pour remplacer les enzymes, régénérer les cellules sanguines, faire pousser les cheveux, produire des anticorps, et accomplir certaines autres fonctions spécifiques. *

L’apport nutritionnel en protéines recommandés aujourd’hui est de 0,8 à 1 g kg/jour, cela représente de 9 à 12 % des calories quotidiens, tandis qu’en 1990, celui si oscillait entre 3 à 8 % des calories quotidiennes, 8% figurant à titre de précaution, incluant une marge de sécurité substantielle afin que les besoins de chacun soient satisfaits adéquatement.* En réalité, cette marge, qui a amplement augmentée aujourd’hui, semble être plutôt bénéfiques pour les portefeuilles des compagnies laitières et les producteurs animaliers.



Nos besoins journaliers en protéines peuvent être largement comblés par une alimentation végétarienne, voire même végétalienne. D’ailleurs, une consommation excessive en protéines ne semble que nuire à notre santé. Il existe un rapport direct en constant entre la consommation excessive de protéines et la résorption osseuse. En effet, une alimentation riche en protéines entraîne un bilan en calcium négatif, de même que la décalcification progressive des os, même lorsqu’il y a un apport très élevé en calcium*. C’est que les protéines sont des substances très acides et que le corps utilise ces réserves en calcium, pour les tamponner. Si celles qui sont en circulation dans le sang sont épuisées, celui-ci ira les chercher directement dans nos os. Pour améliorer l’état général du système musculo-squelettique, il faudrait plutôt diminuer sont apport en protéines, plutôt qu’en augmenter celui en calcium. D’ailleurs, méprenez-vous. Le lait, n’est pas une source intéressante de calcium.

Un régime riche en protéine, donc acide n’est pas qu’à la base de l’ostéoporose, il favorise les calculs biliaires et rénaux, l’affaiblissement général des reins, et toutes autres pathologies reliés à un terrain acide, soit l’affaiblissement général de l’organisme.

* ROBBINS, John. Se nourrir sans faire souffrir. Les éditions internationales Alain Stanké, New hampshire, 1990.

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24 octobre 2012

C'est le temps de la chasse... et ça vous indigne??


Une petite troupe se réunie, famille ou amis. Ils vont ensemble se
morfondre, immobiles, au creux de la forêt à respirer l'air frais de nos ancêtres, à l'affût d'une pauvre bête inoffensive qu'ils finiront peut-être par déguster si le tire de leur arme se fait précis et efficace. Ça c'est si la bête se pointe dans leur mire. Pour avoir le privilège de cette viande tendre et saine, les chasseurs dépenseront des fortunes en permis, d'autres en gadgets bidons, mais bon... ça, ça vous indigne? 

Pourquoi? Parce que votre super marché déborde de viandes? Et donc que la chasse est devenu un acte inutile et farfelu? Mais ça ne vous indignes pas que votre super marché déborde de viande?? Pas de viande sauvage, Fiouf!! Mais non, de la viande commercialisée, nouveau genre, torturé et élevé contre nature dans un objectif de rentabilité et de productivité...mmm

Nos poules d'aujourd'hui, ne voient plus jamais la lumière du soleil. Maintenues dans des batteries, leur cycle de ponte est stimulé au top de leur productivité par un éclairage artificiel. Elles sont maintenues à l’étroit contre leurs sœurs de manière à ce qu'elles ne puissent pas bouger, au risque d'écraser une autre poule et de lui causer la mort (pensons productivité!). Déstabilisées par ce milieu si éloigner de leur nature, elles deviennent folles et tendent parfois à se laisser mourir dans un coin, ou tendent au cannibalisme. Pour éviter cette dernière (Pensons productivité!) on leur coupe le bec, endroit très très très sensible (Aïe !). Certaines n'arrivent donc plus à se nourrir et à se désaltérer, et meurent. D'autres poules meurent encore par syncope, elles sautent dans les airs, comme un bouchon de champagne et tombent raides mortes, sans explications, le coeur emplis de caillots. Leur immobilité forcée fait en sorte que les ongles des poules poussent autour des grillages de leur cage et s’y fixent, tandis que leur peau se met à pousser de manière à entourer le grillage. Pour éviter cet inconvénient, on coupe les ongles des poulets à la naissance (Aïe !) Dans la sélection des futures poules pondeuses, tous les nouveaux-nés mâles sont éliminés … par asphyxie dans un sac... Mais ça, c'est acceptable?!

Les coqs à chair, tant qu'a eux, défis totalement les lois de la nature, arrivant à terme au bout de deux mois alors que normalement ils pourraient vivre plus de 20 ans. Le poids de leur chair pesant si lourds sur leur ossature que ceux-ci ne peuvent même plus se mouvoir. Pris dans un étau, serrés les uns contre les autres, contre les parois durs de leur cage, nos bons poulets de super marché ressemblent plutôt à des plaies ouvertes, la peau sans plume, rouge vif à force d'être écorché par leur milieu environnant... Mais ça, c'est acceptable?!

Avez pensez à la vitalité que nous retirons de cette alimentation? Manger du déprimé, c'est déprimant! Maintenue dans un environnement si stressant, les pauvres bêtes doivent être maintenues sous antibiotiques, sans parler des hormones pour booster la productivité. Et parce que le produit fini ne ressemble en rien à ce que jadis nos ancêtres dégustaient, on les choute de colorants et de saveurs. Bon appétit. Tant qu'a moi, je vais aller chasser un wapiti, ou manger des pissenlits par la racine. 

Rendu là, j'estime qu'il serait probablement plus rentable d'établir des basses cours extérieur avec une protection par grillage et un endroit intérieur pour que les poules dorment, se réchauffent et se protègent. Ainsi libres, elles pourraient picosser à même le sol les grenailles et insectes, et donc se nourrir d'aliment correspondant à leur nature (cela coûte beaucoup moins cher en alimentation l'été!!). Libres et heureuses, elles n'auraient plus besoin d'antibiotiques, et ne mourraient pas spontanément pour rien, et pas de cannibalisme. En plus, leur viande savoureuse, n’auraient ni besoin de colorants, ni d'ajouts de saveur, et nous, au bout du compte, on bénéficieraient d'une alimentation saine et heureuse... Il est peut-être temps qu'on rétablisse nos priorités, mais n'oublions pas, que c'est la demande qui crée l'offre...De là votre pouvoir d'action...

Pensez-vous que les cochons sont mieux traités? Ben non. Ils ne voient pas plus le jour qu'une poule, maintenus dans une espace trois fois plus petits qu'un lit d'enfant sur un plancher de béton, où leur pied sensible à la terre, habituez de la creuser pour se nourrir, deviennent difforment et souffrant. Sans oublier qu'ils doivent supporter une masse de chair boosté et contre nature, ce qui leur cause d'avantage de douleur. Leur espace empeste l'odeur d'urine, et l'acide urique atteint directement leurs poumons, cerveaux, coeur et autres organes. Il existe même des usines de porc où les cages sont empilés l’une sur l’autre pour maximiser l’espace, les cochons se font donc littéralement chier dessus par leur compères. 

Comme les poulets, les porcs deviennent désorientés, en constante panique, et finissent par s'entre-manger. Les truies peuvent maintenant donner naissance à plus de 20 cochons à la fois, cela représente deux fois plus de tétines qu'elles comportent réellement pour nourrir leurs petits, qui lui sont, de toute façon retirer deux semaines plus tard, afin qu'un nouveau cycle gestationnel soit instauré chimiquement, pour, plus de productivité. Essoufflées de ce rythme, les truies meurent épuisées d’usure. 

La vache ne connaît pas de meilleur sort. Après avoir été arrachés de leur maman et vendus aux enchères, les nouveau-nés sont expédiés par camion, serrés les uns contre les autres, sans nourriture. Bonjour la vie. Ils arrivent déstabilisés, affaiblis et paniqués chez le fermier qui prendra soin de les castrer et de les décorner. Semblerait-il que le veau, les testicules ainsi attachés se morfond en hurlant de douleur pendant près d'une heure, et souffre encore plus longtemps puisque leur petit sac reproducteur ne tombera qu'un mois plus tard. Tout cela, pas pour que ceux-ci soient plus docile, ben non, parce que un mâle castré produit plus de gras. Les cornes? Ben, c'est qu'ils sont tellement tassés que leur proximité les heurte et les abîme, enlever les cornes, permet qu'il y ait moins de dégât. Bref.


L’alimentation de tous ces animaux est chimiquement modifiée pour favoriser la productivité, on y retrouve en plus une multitude de cochonneries supplémentaires, tel du brin de scie et des recyclables alors que l’eau qu’on leur fournit est généralement empreint de leur propre purin, urine ou encore des reflux des usines. Tous ces animaux sont malades, maintenus en vie par des produits chimiques de manière à ce que leur chaire malade soit vendable.

Une utopie?
Les conditions d’abattage sont des plus cruels et déprimante. Les animaux arrivent souvent sur les lieux épuisés et les employés, souvent atteint par l’horreur de leur travail, tendent à exprimer l’ampleur de leur désarroi en s’en prenant aux pauvres bêtes. C’est ainsi que les animaux paniqués assistent à la mort de leur frère, sœur, cousin ou voisin, avant que finalement, la mort ne les délivres de leur conscience et donc de toutes ses souffrances aberrantes. Nous oublions souvent, en mangeant de la viande qu’il s’agit en fait d’animaux, tout comme certaines personnes aujourd’hui, tellement déconnectées de la réalité, ne savent pas que les carottes poussent dans la terre et pense que les fraise viennent d’un casseau de plastiques. Et oui, lorsque vous manger du poulet, ce sont des cuisses, des ailes ou encore une poitrine d’un poulet qui fut jadis vivant que vous mangez.

Il est fort connu que si nous avions tous à abattre nos animaux, que la consommation de viande diminuerait drastiquement. En mangeant la viande du supermarché, nous mangeons des animaux intoxiqués, malades, torturés par des conditions inhumaines, souffrants, anxieux et fous. Quel genre de résultat vivifiant cela peut-il avoir sur notre vitalité ?  

N’oublions pas que les animaux, les œufs et le lait, étant à la toute fin d’une chaine alimentaire bien complexe sont énormément empoisonnés. On retrouve dans leur chair des résidus de pesticides, hormones, stimulateurs de croissance, insecticides, tranquillisants, isotopes radioactifs, herbicides, antibiotiques, stimulants de l’appétit et larvicides. * ROBBINS, John. Se nourrir sans faire souffrir. Les éditions internationales Alain Stanké, New hampshire, 1990.

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Dans le documentaire la face caché de la viande, fait au québec, il est possible de constater que les conditions d'élevages n'ont pas évoluées... À voir!! : 


http://tva.canoe.ca/emissions/lafacecacheedelaviande/concept

***



Ces vaches ont été implantés avec une fistule gastrique. 
Ce système, appliqué à des animaux par les vétérinaires, consiste à ouvrir un trou sur le côté de la vache pour un accès permanent à son estomac. Une fois que la fistule est installé ils peuvent tout simplement mettre la main dans l'estomac de la vache pour obtenir un échantillon de l'aliment à analyser. Pour éviter les sucs gastriques que peut provoquer la fistule, celle-ci est recouverte d'un bouchon en plastique qui permet à la vache d'avoir une vie «normale». Le but de cette méthode est d'étudier le processus de digestion de chaque aliment qui est fourni à la vache, toujours dans le but d'obtenir la plus grande productivité possible dans le lait et la viande, économisant chaque coût possible. C'est l'une des nombreuses expériences incroyables et horribles qui sont effectuées tous les jours, dans une société qui valorise les animaux non humains comme objets d'usage et de consommation. La seule façon de lutter contre cette exploitation cruelle subie par les animaux, c'est de ne pas y participer. «Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde" et dénoncer cette pratique en partageant.




10 octobre 2012

Se libérer de nos cuirasses



J'avais dans ma bibliothèque depuis un moment un livre de Marie-Lise Labonté intitulé Au coeur de notre corps, se libérer de nos cuirasses. Il attendait sagement que je l'ouvre, et il a bien fait, car je suis heureuse d'avoir enfin pris le temps de le consulter. 

Marie-Lise Labonté s'est guérrit d'une arthrite dégénérescente par l'antigymnastique. Dans son livre, elle explique comment ces mouvements au sol l'ont amené à réaliser sa propre autodestruction. 
Ces exercices permettent d'entrer en contact avec les différentes couches de "cuirasses" ou protections, voire tensions, que nous nous sommes forgés comme mode de protection au fil de notre vie et qui nous empêchent de vivre de notre vraie essence. La cuirasse se bâtit à la suite d'une retenue d'un mouvement spontané, c'est une armure de défense à la vie qui voulait s'installer mais que nous avons inhibé. 

Elle parle entre-autre des différentes couches de cuirasses comme étant l'expression pure de la vie, mais de la vie inhibée, et les définis comme suit : 

LES CUIRASSES DE BASE :

La cuirasse fondamentale : (la pulsion de la mort) La couche la plus profonde. Reliée à l'angoisse de la naissance, des premiers mois de vie, à l'abandon et aux premiers gestes de survie. D'elle émane la mort ou la vie. Cette cuirasse existe à travers une contraction profonde de l'énergie vitale, qui résulte en une tension profonde de l'être. Cette contraction, poussée à l'extrême, empêche le corps de se détendre, de s'abandonner à l'amour, à l'énergie sexuelle, à la joie et à la spontanéité. Elle s'exprime par des accidents de voiture quasi mortels, des maladies incurables, des maladies chroniques qui entraînent la mort à petit feu, l'automutilation, l'overdose, des crises cardiaques à répétition, des suicides ratés. 

La cuirasse du désespoir : (Le corps malade) Elle est associée au début du processus de différentiation. Cette cuirasse prend racine dans l'angoisse de mourir, l'angoisse associée à l'abandon et au rejet. Lorsqu'il n'y a plus d'espoir et que le sentiment d'impuissance a atteint son paroxysme dans l'inconscient du tout-petit, la psyché bâtit la cuirasse du désespoir. L'enfant commence à tirer des conclusions telles que : Je n'ai pas le droit de vivre. Qu'ai-je fait de mal? Personne ne m'aime.

La cuirasse du mal-aimé : ( Le corps bafoué) Elle est l'expression d'une réaction de survie au désespoir, et à l'impuissance. Le tout-petit réagit par des pensées compensatrices qui vont alimenter la cuirasse du mal-aimé: Que puis-je faire pour être aimé? Que puis-je faire pour être accepté? Que puis-je faire pour me faire pardonner? Cette blessure s'exprime par une recherche d'amour à n'importe quel prix. L'individu qui possède une telle cuirasse ne reconnaît pas ses besoins et est envahit par des compulsions.

La cuirasse de protection : (Le corps bâti) En réaction à la victime qu'il est ou qu'il fut, le propriétaire a décidé par sa volonté de se fabriquer un corps, une cuirasse pour contrecarrer les attaques. Cette cuirasse s'est donc bâtie avec la volonté de se durcir pour ne pas souffrir. Des certitudes tels que La vie est difficile, je me dois d'être dur. Je n'ai pas besoin d'amour pour vivre. Je n'ai pas besoin des autres. Je préfère être seul, émanent de cette cuirasse. En apparence, le propriétaire de cette cuirasse est soit un persécuteur soit un sauveteur. Le propriétaire de ce corps tente de contrôler sa vie et la vie des autres. Il contrôle ses pulsions ou les nie tout simplement. Il se maintient en contrôle. Sa respiration est non seulement bloquée, elle est apprise et bâtie tout comme sa cuirasse. Elle est apprise, étudiée et identifiée à un système de croyance. Elle est tout sauf naturelle. Ce corps respire à l'inverse du mouvement naturel du corps. Ainsi, il ne laisse pas la vie passer spontanément en lui, il la contrôle, car s'il la laissait passer, il perdrait le contrôle sur son édification et sur sa cuirasse de protection.


LES CUIRASSES D'IDENTIFICATION

La cuirasse parentale : (Le corps des parents) La cuirasse parentale fait partie du processus d'identification. Cette recherche d'identité s'inscrit dans la besoin très profond d'en venir un jour à se différencier des parents pour devenir une personne à part entière, un individu. Lorsque cette recherche d'identité n'est pas comblée, l'enfant continu de chercher à s'identifier à une figure sur laquelle il projette l'image du père ou de la mère, et cela jusqu'au jour où il s'en libère pour retrouver sa propre identité.

La cuirasse d'appartenance : ( Le corps du groupe) L'adulte qui a conservé une telle cuirasse a interrompu son évolution affective à l'adolescence. C'est l'éternel adolescent. Elle s'exprime par la quête d'identité qui va au-delà de celle des parents, le besoin d'appartenir, d'être lié à un phénomène social, parfois à travers la mode. Cette cuirasse est superficielle et transparente en ce sens que l'oeil aguerri reconnaît facilement les autres cuirasses qui continuent à s'exprimer à travers elle.

La cuirasse narcissique : ( Le "beau" corps) Le propriétaire de cette cuirasse demande constamment qu'on le regarde, qu'on l'admire, qu'on le contemple ou qu'on le vénère. Il guette sans cesse le reflet de son image et de son impact sur les autres. Il n'existe qu'à travers les autres, s'enfermant ainsi dans une prison narcissique. Il n'a aucun sens de son identité, il est constamment à se demander s'il est apprécié ou non, aimé ou non, reconnu ou non.

La cuirasse sociale : (Le corps conforme) Protégé par sa cuirasse sociale, le corps conforme est un corps indifférencié, semblable à tous les autres, la copie de ce que l'on rencontre partout. Le propriétaire de ce corps ne se distingue pas de la masse. Inconsciemment, il est assuré d'être accepté. Il suit le mouvement social : prendre du poids après le mariage, en prendre encore à la quarantaine, souffrir de problèmes de dos, développer de l'arthrose ou un début d'arthrite dans la cinquantaine,a voir les artères congestionnés et faire une crise cardiaque autour de la cinquantaine, puis finir avec la maladie d,Alzheimer quand il atteint 70 ans.

Son propriétaire a eu à un moment précis le besoin d'épouser dans son corps, la société avec ses valeurs et ses croyances, et s'est conformé, épousant même les symptômes qui accompagnent le conformisme. La cuirasse sociale et les malaises physiques qui lui sont associés : dos courbé, ventre bedonnant, contraction du bas du dos, sciatique coincé, arthrose des pieds et des doigts, auxquels s'ajoutent les idées préconçues qui les accompagnent. Elle est une forme d'assise sociale qui permet à son propriétaire de vivre confortablement dans la société, de passer inaperçu et ainsi, d'être accepté. Elle lui donne un sentiment de sécurité et de conformité, l'illusion d'avoir atteint un but et d'avoir donné un sens à sa vie. Elle s'affirme par la peur du risque, l'insécurité, le besoin de se conformer, le besoin de s'identifier, le besoin d'être pris en charge, le besoin d'être identique, de se soumettre. 

Afin de se libérer de ces cuirasses, l'antigymnastique propose donc de réalimenter la libre circulation de l'énergie de vie à partir des cuirasses superficielles et transitoirement vers les cuirasses plus profondes, en s'assurant qu'une cuirasse n'est pas libéré au profit de la création d'une seconde cuirasse. Un travail en profondeur trop rapide risquerait de créer un mouvement de fermeture trop important sur le corps l'empêchant ainsi de s'ouvrir définitivement et de retrouver son essence. 

J'ai fait de l'antigymnastique dans un cadre collégial comme cours d'éducation physique. Tout ce processus de libération n'avait alors pas été amené à ma conscience, mais je me rappel que les mouvements au sol me faisaient énormément de bien, j'étais alors en grande douleur. Connaissant maintenant les pouvoirs libérateurs de cette douce gymnastique, j'ai décidé de m'y remettre. Pour trouver un thérapeute près de chez vous, referrez-vous à la section des pratiquants reconnus par Marie-Lise Labonté sur son site internet 

J'accueil l'argent dans mon expérience de vie pour pouvoir participer davantage à l'expansion de l'humanité, soutenir mes dépenses en toute tranquillité d'esprit et me sentir davantage libre d'exprimer ma vraie nature a son plein potentiel. Si vous vous sentez l'âme généreuse et l'envie de me soutenir dans ma réalisation, vous pouvez me faire un don via paypal en cliquant sur le lien à votre droite. Merci infiniment!